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Permanence DP/CE AKKA I&S
Guyancourt-Albéro RDC-C3


 

 

 

 
Un mouvement d’humeur du comité d’établissement d’AKKA ingénierie est à l’origine de l’envoi aux Restaurants du cœur, d’un don 1.055,05 euros, en 95 chèques. Les salariés entendaient protester contre l’attitude de leur direction qui refuse de leur verser une prime de partage, comme la loi le permet.

Fondé en 1984, Akka Technologies est devenu un groupe européen implanté en France, avec notamment une agence à Belfort où collaborent environ 145 personnes (sur un effectif total de 11.000 personnes). Constatant les bénéfices du groupe, la CGT a réclamé une prime de partage de 1.000 €. En avril, les salariés ont découvert une prime de 10 € sur le bulletin de paie d’avril. « C’est dérisoire », note le délégué syndical. « Cette somme est un réel mépris des salariés. »

Conscients que des Français étaient plus malheureux qu’eux, le comité d’établissement a proposé aux salariés d’AKKA Technologies de verser leur prime aux Restaurants du cœur.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/06/10/le-ce-d-akka-ingenierie-verse-1-000-aux-restos-du-coeur



 
Jérôme Cahuzac a été personnellement destinataire à l’été 2010 d’informations compromettantes sur les activités illicites de la banque HSBC en tant que président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, mais ne les a pas utilisées malgré ses larges pouvoirs d’enquête parlementaire, d’après des documents et témoignages obtenus par Mediapart et l’émission Cash Investigation. France 2 diffusera, mardi 11 juin, une enquête sur l'affaire.

http://www.mediapart.fr/journal/france/090613/affaire-hsbc-comment-jerome-cahuzac-protege-la-banque-de-son-frere

A propos d'Antoine Cahuzac :
A l'occasion de son Assemblée Générale annuelle, le Groupe AKKA Technologies annonce la nomination de Messieurs Antoine Cahuzac et Guy Lacroix en tant qu'administrateurs indépendants.
La nomination de ces deux professionnels au Conseil d'Administration - à compter du 1er juillet 2012 - permet à AKKA Technologies de bénéficier de leur expérience reconnue dans la gestion de la dynamique de croissance et le déploiement à l'international.

http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-28413





 
Manifestation 6 juin 2013, Blagnac.


Une minute de silence a été observée au rond-point de la Dérive, hier vers 17h, à la sortie des bureaux./Photo DDM

Pour enterrer leurs primes et un certain nombre d’avantages acquis, près de 150 salariés d’Aéroconseil, ont formé un convoi funéraire qui s’est déplacé, hier en fin d’après-midi, à travers la zone aéroportuaire.

«Cette année, nous n’avons pas signé le plan de négociation salariale mais le malaise remonte au rachat de l’entreprise par le groupe AKKA Technologies en 2011», explique Jean-Luc Perodeau, élu au comité d’entreprise et délégué du personnel CFE-CGC, un des deux syndicats qui appelait à la grève avec l’UNSA. «Nous sommes aussi inquiets pour la pérennité de l’entreprise avec une forte augmentation du turn over. Le plan de départs volontaires a déjà fait partir une centaine de personnes sur l’ensemble de la société qui ne compte plus que 900 salariés dont 800 sur le site blagnacais. Nous avons choisi de défiler sous la forme d’un convoi funéraire pour faire le deuil de toutes les mesures prises par la direction pour pénaliser le pouvoir d’achat».

Le personnel de l’entreprise Aéroconseil, spécialisée dans l’ingénierie aéronautique et les services au transport aérien, n’en est pas à son coup d’essai en matière de protestation contre la politique salariale. Deux cents personnes avaient manifesté en mai lors de la négociation annuelle obligatoire. Sous-traitant de rang 1 pour Airbus, le personnel d’Aéroconseil s’est aussi rendu, hier, devant le siège d’EADS pour un éloge funèbre à l’intéressement et à la participation. «Malgré les importants bénéfices d’Aéroconseil, l’intéressement a disparu et la participation aux bénéfices est nulle depuis deux ans». Contactée, la direction d’Aéroconseil n’a pas souhaité faire de commentaire.

J.-L. M

http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/07/1644343-blagnac-le-convoi-funeraire-d-aeroconseil.html




 

 

 

 
Selon une jurisprudence constante, les emails émis ou reçus par un salarié sur l'ordinateur qui est mis à sa disposition par son employeur peuvent être librement consultés par l'employeur.

En revanche, si le salarié souhaite que ses emails soient protégés par le secret des correspondances, il doit clairement les identifier comme étant personnels, de sorte que son employeur ne puisse pas en prendre connaissance. Toutefois, en cas d'abus (l'e-mail intitulé "personnel" comprend en réalité des informations protégées de l'entreprise), un huissier peut en prendre connaîssance à la demande de l'employeur.

La Cour de Cassation rappelle ce principe :
Si le salarié n'identifie pas ses mails comme personnels, l'employeur peut en prendre connaissance, quand bien même l'adresse mail ne comporte que le nom du salarié et non celui de l'entreprise.

Dans cette affaire, l'employeur avait mis à disposition du salarié ordinateur professionnel et compte de messagerie professionnel sans que n'apparaisse le nom de l'entreprise.

Cass.Soc. 16 mai 2013, n°12-11866

http://www.juritravail.com/Actualite/internet-travail/Id/67861




 
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